Queue vive, les cons !

Publié le par Etienne Roba

Queue vive, les cons !

Ma maman, j'en suis sûr, nommée "Anne Himalié"

est surmontée d'une superbe queue de cheval.

Et mon papa, son mari honnête, s'appelle "Achille Parmentier".


Les cheveux d'Achille, ça pèle.

Avec sa pelle, il les ramassera

et les aura tôt - rie haut ! Mon thé verdit !


Le cheval d'Anne, mâle à barre

est aussi l'étalon d'Achille.

Quel talent d'Achille !


De son cul lasse

tournait ma neige

mais dans son cul, l'otage

se sent déçu dessous

quand sur le cul mains je mets

car vit une cure hâtive,

de mon culbutant cure-pipes au Q.I.

qu'eut court, bite assez tassée !

Mais où cours-je si trouille j'ai quand mon cours jette

dans ce quelconque con fondu qu'ombrelle comble

où ses potes iront potasser assez de ronds d'elle ?

Dans les chauds fourrés de son con cul pissant.

Quel comble !

 

Ton bijou te rie à ton habit qui nie.

Mais quels beaux d'ssous Anne a !

Son ingénieux engin à jeun bine au cul l'air

en qui l'osée bite hume bise ôtée, tôt ou tard mac à dames misées.

Mais c'est Bysance !

 

Personnellement Achille

est souvent fâché sur Anne

car quand mon père sonne, elle ment

mais ma maman démente y but la tasse.

 

En avant la musique leur dis-je et

mon père mit cro…sillon mais ma

mère se rie (des boutons, du fil, une aiguille)

car ma mère y n'ose (Est-ce pas ? Nie haut le mouton !)

pas dévoiler son amant des lyres

de son âme en délire.


Si ton amant dément sur ration de ta peau lisse

la rencontre avant sillon

ce sera un pro. "C'est verbal ce pro" dis-je.


Tes délits rient, homme très mince

qu'ont dos les anses en soir mais matin l'aisant nuit.


Elle ajouta :

"Et quoi sillon ? Si on met le chant, son que j'aime,

car dans la musique the best c'est l'air,

on en est quitte à sillons (un cheval, des sabots,

il faut les trier mais sans selle, ni poivre ajoutés)".


Et la bonne Anne y verse air de fête

du fait qu'elle est au faîte

du bonheur à la bonne heure.

 

Arrête de lire les délires de ces romans faux, tôt.

"Si on allait au lit, sages

de nos corps d'anges heureux,

ô ! gros ogre rosse" qu'Anne y bal…butia.


Mon père dit éperdu :

" Vous serez chou ma chère si vos habits sont chus.
Laissez choir vos fripes, lavez selles et vous serez choix si à moi, ma chatte !"


Cette mère veilleuse, hélas tique aux cahots de choux de son mari.

Elle vit au lacet enlacé de mes pensées violacées

de leurs paroles ô ! peu saines,

et s'essouffla de me souffler :

"Va gars ! Bonder dans ta chambre

si tu ne veux (ou nièce)

que ton père fouette tard

tes faits scatologiques car

tes fesses t'y valent la peine d'y

prendre garde, avoue !"


Je scandai à mon père sévère,

myope, et distrait car il perd ses verres tout le temps

(lu net et approuvé par mon o'cle Jean) :

"Fais la paix père quand tu mets mère !"

et à ma mère j'ajoutai agité :

"Fais de l'effet mère et quand le père pète, hue !"

Et leur vice versa larme à gauche et puisa droite.


Mon père rit car pour ce cas tôt logique

le "péri pape est ici haine"

car ravi au lit (n'est-ce pas ghetti ?) il pue thym.

Il mit dans son con traction et chant tonna :

"On s' perd mais t'oses aux ides … ého !

Mes p'tits pois sont rouges (à quoi rie homme !)

vers le poison rouge de ton cul rare, con fusion ou

con sommet de tomates qui vêlent où t'es

mais le roux coule, mêle

tes règles et j'y dilate

dans ce champ, pignon sur rut".


Dans ton con dix sillons je mis,

ce chat pitre de mes pans semant des confettis

qui en cette conquise tas d'or, ne ment.

Dans ton con, qu'êtes-vous ?

Mon con crée, tise à sillons vos dons, jus en …


Le plus long de mes os primait des primes à bord

de ton congé nerf, vœu de chasse tétée.

Quand t'étais à la chasse, accourra jeu félin de mon mol os

à tes chattes qui au lit ont sauts d'os semant ma paire missive.

Allez va ! J'inhale à sillons. Oui, dans ta mare j'inhale.


Ce chat, peau aux deux formes molles

ou chat, mot aux deux rôts m'adhère

est mon désir et rata en ce chat peau. Mets long et aboule !


De ton con j'ai là, sillons

mais ton con fait des rations

de ce qu'on fit dense.


J'ai trouvé dans ton con forme à l'isthme

de tes lèvres qui s'élevèrent béates

mais sévères quand tes seins serrent.

Mais ta for…me alitée mit ma transe en danse

et cette transe forma sillon.

Tu usurpas sillon mais mon petit vers t'y calmant, t'y colla sillon.


Quand mon cours rie, coule homme évité,

j'ai vu ton con courir laissant mettre

mon court sir cuité,

sir concis sans qu'elle ne puisse

en son con se voir

au travers d'un miroir concave qu'on vexe.


De ton con, science j'appris :

"Ce qu'on sent t'aimant

n'est pas ce qu'on signe à terre

mais bien ce qu'on teste à terre,

le test amant terre".


Mais ton con s' tâte à sillon

car comme dit la voyelle,

c'est là qu'on sonne

quand le con t'a miné ma minette.


Le cui-cui racé de mon cuir assez long,

et pas que beau (car à demi-râble)

et au bas te liait, fond de cuits cuissages

de tes cuisses sages à toi qui, dame, oiselle à tort mais à zèle.


Je suis un cas soûlé au cul ivre

dans ce capot d'astres éteints, scellant

mon enfant, asthme à tics pathétiques,

qui taque tôt et du tac au tac tique. Et toc !

Laisse tes tics ! Ne me mets pas tes tics !


Dans ce conservant con, servant

les cons sevrés convergeants

qu'on verse à tort et à travers les conservateurs

qu'ont versatiles versements

de vers s'aimant la panique

et inversement propos rationnels,

mon propre rat sillonne elle

où mon enfant tasse ma gorille

et en allégorie nous viennent les sexes pression

qui de près sillonnent à l'abord d'âge déprimant.


Mais ma mère cure au chrome

ses balles à fond et son cou tôt

car ma mère y tente d'avoir le coup sain

en prenant sous le pont, pied bon œil

de son sexe aphone aux écoutilles béantes.


Elle ajouta encore :

"Viens au pis homme fumant

mais dans mon con fais sillon et au dos rends …

… Dévoue qu'au glas du glissement de tes reins

jusqu'au haut de mes bas seins

qui ont un penchant pour toi,

tu masses, tu rebats sillon

de tes propres mains tenant à moi en émoi et

de mon anar buste les nids n' grattent

mais de mes seins pète air, s' bourre joie

et de ta vie d'ange j'ai lu six dés.

T'étonne pas

si mon nid bout

et que là, les tons nient rouge".

Vide un seau Viet ou

prends un bol chez Vic qui a eu l'air SS

car ça sent le roussi.


Si l'école de lutte est russe

les cons servent et Vic tue ail, car rote

les champs d'ail et l'haleine pue l'ovaire rouge

en ton pays bas où les cols causent mais l'écho case.

Mais pour qui vos tétons

aux dernières érections nazionales ?

J'abrège nef et mange ma croûte chef !

De cette première phase de ce face à face il ment facilement.

Le père dû admettre qu'à deux mètres ce serait difficile mais

à deux…mettre, rien de tel, père …

Tel fils et toi t'es l'saint esprit, ainsi zouave-t-il !


Moralité si on permet :

"Quand le père met la mère est contente

et constante si son con s'tend, t'accule

le tendon de temps en temps, donc".

Attendons d'Achille

qu'il se remette de ses mises et râbles,

et maux si on … veut !

Queue les cons vivent

et laissent les miss faire.

Quand la miss tique,

que la miss t' râle, car dans le tram monte Anne

au tentant, n'importe… levant nos membres donneurs

au clair de nos terres y fiant sensas sillons à notre match haut !


Avec toutes mes cons, grattes-tu là, sillons ?

Je persiste et saigne…                          

Etienne

les gratte si elle, veut car elle les a, boules dingues

quand son bas titi ment du haut de ses beaux dits buildings !

Mais tel, est faune ! Prends ce que j'ai et sème dans ton nu, mes rôts !

Et mes deux rats passent en dix ans :

"Allez père, vis et encore beau, tue les auras !

 Père okay ! Aux femmes enceintes ni touche ! Papa !"

(octobre 1998)

Publié dans ces-nains-portent-quoi

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Guibert 13/07/2008 12:44

La rate enflée d'avoir bien riJe te remercie,L'ami Etienne,Marchant, tout rigolant par vaux et tiennes.Guibert.